jeudi 15 juillet 2010

Des fleurs au jardin


À l'avant-plan des soucis qui ont poussé tout seuls, cadeaux des derniers soucis de l'été dernier. Aujourd'hui, j'ai aussi vu une capucine qui avait décidé de s'élancer toute seule, comme une grande.
Derrière, des fleurs d'origan, des fleurs de pommes de terre, des fleurs de carotte tout au fond, derrière.


Et puis ici, des fleurs de bourrache et des fleurs de carottes, vous savez, les petits bouts de carottes que j'ai plantés au printemps, dans le but de produire des semences. Ben, les semences, elles s'en viennent.


Fleurs de laitue naissantes parmi les camomilles.


Entourée de camomille, une laitue chêne qui prend ses aises et se fait belle.


Et voici une fleur de poireau qui domine les pommes de terre.


 Et ici une magnifique fleur d'oignon.


En voici une autre.


Les haricots secs se sont lancés à l'assaut du filet tendu.


Le kale s'étale en beauté dans le potager devant la grange.


Au potager devant la grange, des pommes de terre et des laitues mascara flanquées de camomille et de haricots.


 Tomates, oignons, ortie (eh oui!).


Pour finir, les courges Butternut qui aiment leur terre.

Mais comment il va le potager? Bien ou pas?

Il a fait trop chaud. J'ai perdu des plants en raison de la chaleur humide qui s'est éternisée. J'ai perdu des plants que je n'aurais jamais cru perdre : concombres, tomates, poivrons...

Les tomates qui sont restées sont vigoureuses. Elles sont plus en avance devant la grange que derrière la maison. Les oignons n'ont jamais été si beaux. Les fleurs d'ail s'en viennent. Le kale est majestueux, les plants de courge aussi. Les pommes de terre sont saines, sans défaut, sans insectes. La récolte sera abondante. Les pois sont succulents; les haricots s'en viennent. La laitue, la roquette, les épinards et même les bettes ont monté en graines sitôt poussés en raison de la chaleur. Par contre la laitue Mascara fait notre régal et même que la laitue chêne.

Les melons et les cerises de terre vont très bien. La récolte de groseille est généreuse; celle du cassis sera très moyenne, tout comme celle des bleuets. Les fraises, malgré qu'elles soient grosses et succulentes, ne sont pas abondantes. Les framboises donnent un bol par jour. Les framboises noires sont si nombreuses qu'il y aura des réserves pour l'hiver. Les pommes et les prunes semblent bien belles; je ne sais pas encore s'il y en aura de trop, mais il y en aura. Les mûres ne cessent pas de se multiplier : il y aura des fruits pour les fous et les sages.

Le concombre, franchement, je ne comprends pas. Jamais arrivé. J'ai planté trois pieds. Beaux et sains. Et puis ils ont disparu, mangés par les limaces et les escargots. J'ai semé. Rien n'a levé. Et le jour de la saint Antoine, le 13 juin, j'ai resemé tout ce qu'il me restait. Rien. Pour les tomates, l'échec est moins cuisant. Il y aura des tomates. Il y en aura beaucoup, semble-t-il. Mais les variétés? Les stupice se portent bien. Je n'en ai pas perdu. Les Amish et les Opalka me déçoivent beaucoup : les plants sont trop sensibles à la chaleur. Ils sont faits pour résister à la fraîcheur pas au sauna. Heureusement, les Borghese se conduisent de manière admirable, tout comme les quelques douzaines de cadeaux «sans nom» qui ont poussé tout seuls. Les tomates cerises Matts et les tomates raisins n'ont éprouvé aucune difficulté.

Voilà où en sont les choses en cette mi-juillet.

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