lundi 29 août 2011

Ce qu'il est resté d'Irène

Nous avons été chanceux. Irène n'a pas laissé trop de dégâts dans son sillage; beaucoup d'eau - il faut des bottes pour marcher mais c'est rien. Deux arbres cassés. Des haricots verts qui ont eu si peur qu'ils ont tenté d'escalader le filet qui les soutient de coutume. Pour le reste, tout va bien.

Chez mon voisin, la jolie petite maison dans le pommier, construite avec entrain et passion pour la plus jeune des filles, a été emportée. Et c'est bien triste, parce qu'on avait toujours l'impression d'entrer dans une image d'enfance heureuse quand on levait les yeux pour l'apercevoir, juchée comme ça, avec son pneu au bout d'une corde en guise de balançoire.



2 commentaires:

  1. Ha oui !!! Quand même !!! Et moi qui pensait qu'il ne se passerait rien chez toi !!! Zut alors !!!

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  2. Hihi! si tu savais : y a même des gazières qui nous prennent pour des gnochons et qui s'intéressent à nos terres! y aura plus que du gros vent si ça continue : vous allez nous entendre jusque par chez-vous!;-))

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